haut de la page
Historique du voyage
ICAmerica
Mardi 08 juillet 2008 - fin du voyage ...
Hola todos,
Depuis notre dernière newsletter sur la route du café, nous avons parcouru quelques centaines de kilomètres supplémentaires en terre maya et, après dix mois à la découverte des pays d'Amérique latine, nous préparons peu à peu notre retour à Bruxelles.
Plus que le climat tempéré et la vie politique mouvementée du plat pays, ce sont vos visages que nous serons heureux de retrouver prochainement ! Si vous ne recevez pas immédiatement de nos nouvelles, que personne ne se vexe : on aura bien sûr envie de tous vous revoir, mais petit à petit et dans le calme, le temps de se réhabituer à la vie européenne (un an au rythme latino ça ne se perd pas en deux jours).
Pour votre information, nous prévoyons de consacrer les jours qui suivront notre retour à classer nos photos et vidéos (au total, plus de 2000 photos et 8 heures de vidéo) afin de réaliser un mini-montage vidéo du voyage avant que la vie à cent à l'heure de Bruxelles ne nous rattrape.
Queremos agradecer a quienes han tenido confianza en nuestro proyecto, hablándonos, aconsejándonos o compartiendo con nosotros durante el viaje. Ya descubrimos una parte de Latino América y sobretodo encontramos a gente como ustedes quienes nos impresionaron abriendo las puertas de sus casas y corazones. Sin ustedes, nuestro viaje no habría sido lo que fue, una aventura apasionante y rica en encuentros.
Sabemos que todavía nos faltan personas interesantes y lugares maravillosos por conocer. Sin embargo, ahora, después de diez meses de viaje, preparamos poco a poco el regreso a Brúselas. Ojalá que (confiamos) volvamos a vernos pronto en Bélgica o en cualquier otra parte del mundo.
Un abrazo fuerte. Hasta luego,
Au revoir, à tout bientôt,
Ced & Isa
haut de la page
ICAmerica - 7
Mardi 24 juin 2008 - Sur la route du café
Panama : la cueillette
C'est lors d'une balade dans les environs de Boquete, dans l'ouest de Panama, que nous avons découvert le beneficio "Sitton" où Rafael nous a gentiment accueillis et expliqué le fonctionnement de la récolte du café, dont il a la charge.
De novembre à février, des centaines de cueilleurs saisonniers sont engagés par les fincas de la région pour récolter les précieux fruits du caféier, appelés également "cerises". Les récoltes sont centralisées dans des beneficios et sont mesurées en latas de 5 kg. Un cueilleur est payé environ1,5 USD par lata récoltée.
Anecdote pour les amateurs : à Boquete, en 2007, certains sacs de Café Geisha se sont vendus à $130 USD la livre.
Costa Rica : le transport
En visitant le musée de l'hôpital de Puerto Limon, sur la côte est du Costa Rica, nous en avons appris davantage sur l'exportation du café et son histoire en Amérique centrale.
Au milieu du 19ème siècle, les premiers grains de café costa-ricain arrivèrent à Londres et rencontrèrent un succès immédiat.
Fin 19ème, le café représentait 90% des exportations du Costa Rica. Pour répondre à la demande croissante, un chemin de fer fut construit pour relier les hautes terres intérieures (où était produit le café) et la côte (où il était envoyé par bateaux). Les travaux furent menés sous la direction de Minor Keith, qui prendra plus tard une place importante dans la tristement célèbre United Fruit Company, après avoir initié l'exportation des bananes qui avaient été plantées le long du chemin de fer pour nourrir les ouvriers du chantier.
Nicaragua : le lavage
C'est sur l'île d'Ometepe, située sur le lac Nicaragua (un des plus grands d'Amérique latine) et ayant la particularité peu commune d'abriter deux volcans, que nous avons avons découvert les détails du processus de lavage dans une finca située sur les flancs du volcan Madera.
Suite à leur récolte, les grains sont extraits de leur cosse et sont ensuite placés dans un bain durant 24h afin de laisser l'arôme du miel de leur peau (ou tégument) les imprégner lentement. Ils sont alors brassés pour ôter le tégument et lavés une dernière fois dans un bain tiède.
Honduras : le séchage
C'est dans la région de La Esperanza, au sud du lac Yojoa, que nous avons rencontré Pedro en charge du contrôle qualité entre chaque étape du processus de séchage pour le "Café el Indio".
Les grains, après leurs bains successifs, sont d'abord égouttés et pré-séchés au soleil durant le mois de février. Ndlr : ce qui nous a paru logique car on voit mal comment faire sécher ces grains avec les draches monstrueuses du mois de mai que nous avons connues au Honduras (les plus fortes de tout notre voyage !). Ils sont ensuite séchés dans un four à 50 degrés et 11,5 % d'humidité durant 35 heures (ça c'est de la précision !).
Guatemala : la torréfaction
Aux alentours de Coban, dans les hautes-terres du Guatemala, la petite entreprise Kafé Maya s'est spécialisée dans la production et la torréfaction de café du pays. Nous y avons glané quelques renseignements supplémentaires.
Ce n'est que depuis le début du 20ème siècle que le café est torréfié avant d'être exporté et vendu. Avant cette époque, les grains de café "verts" (càd séchés) étaient achetés tels quels, cuits à la poêle et moulus à la main par chaque consommateur avant de pouvoir être percolés puis dégustés. Aujourd'hui les grains torréfiés sont exportés soit tels quels soit pré-moulus vers les marchés internationaux.
Pour en savoir plus : article Café sur Wikipedia.
Pour acheter équitablement du café (entre autres centro-américain) voici une liste de marques labellisées Max Havelaar.
Au revoir, à bientôt.
Les amateurs de caféine - Ced & Isa
haut de la page
ICAmerica - 6
Vendredi 02 mai 2008 - Le Perú, Inca à part, pas si Moché
Notre périple commença dans les environs de la mythique ville de Cuzco, capitale de la civilisation inca. Arrivés en pleine saison des pluies, nous apprîmes que les éboulements quotidiens sur les rails rendaient impraticable la voie ferrée menant au pied du Machu Picchu. Aussi, malgré un éprouvant voyage en bus depuis les rives du lac Titicaca, nous décidâmes de nous rendre à la célèbre cité inca par un itinéraire secondaire de notre cru. Bravant les routes boueuses, les effondrements fréquents et les falaises vertigineuses surplombants les vallées, c'est après de longues heures de marche sur la voie de chemin de fer ralliant une station hydroélectrique désaffectée au petit village d'Aguas Calientes, de nuit, sacs au dos, sautant d'une bille à l'autre dans l'obscurité la plus complète, guidés par d'improbables lucioles, sans craindre les nombreux passages du rió Urubamba ni les voleurs qui, aux dires des locaux, assaillent régulièrement les touristes égarés dans cette région isolée, que nous arrivâmes finalement au pied de la montagne sacrée.
Après avoir découvert les merveilles des Monts Wayna et Machu, nous reprîmes la route pour la fertile vallée de la Colca, autrefois grenier de tout un peuple. Nous débutâmes alors la périlleuse descente vers le fond du Canyon Colca, deux fois plus profond et dangereux que le Grand Canyon d'Arizona, descente que même les villageois se risquent rarement à entreprendre tant les pentes abruptes, les rocailles tranchantes, la faune hostile et les eaux furieuses et tourbillonnantes du rió Ucayali éveillent en eux une irrépressible terreur. Après avoir vaincu les 2000 mètres de dénivelé et découvert une oasis aux palmiers centenaires qui nous offrit un bref sursis, nous dûmes rapidement entreprendre l'ascension sous la menace des avalanches causées par un soudain tremblement de terre. Poursuivis par d'hideux guanacos, des mules affolées et d'agressifs condors royaux, c'est de justesse que nous nous sauvâmes de ces gorges redoutables, en échappant ainsi à une fin atroce.
A peine remis de nos émotions, nous poursuivîmes notre périple en direction de la côte avec pour objectif d'élucider l'énigme des mystérieuses lignes de Nazca. Alors que nous étions sur le point de déchiffrer les lignes du haut du mirador Reiche, nous aperçûmes un cesna touristique en difficulté. N'écoutant que notre courage, nous attendîmes le moment opportun pour sauter sur les ailes de l'appareil et entrer dans l'habitacle pour saisir les commandes. Le pilote, inconscient, ne nous fut d'aucun secours. N'ayant jamais pris la peine de passer suffisamment de temps à jouer à Flight Simulator, ce n'est qu'après de longues minutes d'une auto-formation accélérée, malgré les cris et les nausées des passagers dues à notre pilotage très approximatif, que nous réussîmes enfin à poser le petit avion.
En manque de sensations fortes, nous décidâmes de nous diriger vers des terres inexplorées au coeur de la jungle péruvienne. Une fois encore, nous fûmes contraints de modifier notre itinéraire à cause d'événements inopinés et quelque peu désagréables. A peine arrivés à Pucallpa, dernière ville avant de quitter la civilisation et point de non-retour vers la selva profonde, un de nos sacs fut dérobé dans la soute d'un autocar. Nous entamâmes alors une enquête digne des séries policières les plus rocambolesques, qui nous mena, en moins d'une semaine, à démanteler un large réseau de criminels organisés en bandes armées. Malheureusement, alors que nous venions de retrouver le sac dérobé, les délinquants, pour ne pas perdre la face, le brûlèrent sous nos yeux horrifiés. Malgré notre volonté inébranlable, le chaos et la corruption qui règnent au sein de la police et des plus hautes instances de l'administration péruviennes nous empêchèrent d'obtenir réparation.
Néanmoins, cet obstacle n'entama pas notre détermination de découvrir les merveilles de ce pays. C'est donc par une belle soirée d'un automne péruvien que, poursuivant notre route, nous arrivâmes à Piura. Notre hôte, un belge irréductible répondant au diminutif intriguant de "Nico", nous présenta l'association d'aide aux enfants de la rue dans laquelle il travaille. Dans la foulée, il nous emmena dans un petit village de pêcheurs portant le doux nom de La Tortuga, où, entraînés par une vingtaine d'enfants, nous découvrîmes une plage secrète de laquelle nous ne pûmes nous échapper que de justesse par la seule voie d'accès, une grotte déjà à moitié engloutie par la marée montante. Un autre jour, en nous baladant dans les environs, nous fûmes les témoins impuissants d'un vol à la tire dont la victime n'était autre que Maria, la coloc' de Nico. Au terme d'une course-poursuite à travers tout le village, le malfrat avala finalement son butin nous obligeant ainsi à renoncer à toute action judiciaire, faute de preuve. Mais le plus terrible était à venir. Nous dûmes en effet survivre à plusieurs fêtes organisées par Nico et sa joyeuse bande de Piura, malgré d'abondants alcools typiquement péruviens tels que liqueur d'algarrobina, chicha, clarito et autre Stella Artois.
Après quelques lendemains de repos bien mérités, nous poursuivîmes notre voyage vers le nord en traversant la frontière équatorienne au-delà de laquelle nous attendait une terrible épreuve ... Mais ceci est une autre histoire !
Au revoir, à bientôt.
Les extraordinaires aventuriers - Ced & Isa
haut de la page
ICAmerica - 5
Jeudi 28 février 2008 - La Bolivie gourmande
Les amateurs de fromage se régaleront avec la montagne de gruyère aux 10.000 galeries creusées par les mineurs de Potosi depuis près de six siècles.
haut de la page
ICAmerica - 4
Mercredi 16 janvier 2008 - IC Rapa Nui
AéroportIgnorez les offres d'auberges et discutez avec Elvira qui tient une residencia et accepte également des tentes dans son jardin. Elle vous paiera même le taxi pour vous rendre chez elle : la résidence Apina Tupuna.
Apina Tupuna
Discutez avec Elvira : elle vous parlera de l'île et vous apprendra qu'il est désormais interdit de camper en dehors de l'unique village : Hanga Roa.
Rendez-vous au Sernatur (info touristes) pour obtenir une carte de l'île et des infos sur les différents sites. Si vous discutez plus longuement avec l'hôtesse, vous saurez que certains touristes ont pu camper hors de Hanga Roa avec la permission de la CONAF (Corporacion National Forestal del Chile).
Rano Raraku (Volcan)
Faites vos sacs à dos et dirigez-vous à pied vers Rano Raraku, à l'est de l'île.
Carte Chance : Si vous partez avant 8h30, vous croiserez la camionnette de la CONAF qui vous emmènera directement à Rano Raraku.
D'entrée de jeu, demandez au personnel de la CONAF l'autorisation de camper sur le site de Rano Raraku. Ils vous Ia refuseront en justifiant que les touristes doivent payer un logement au village. N'insistez pas et entamez la visite du volcan (carrière des moais). Sur le site, n'oubliez pas de parler avec les deux ouvriers : El Chino et Maurizio, ce dernier vous parlera des Mayas et vous proposera de vous héberger dans son jardin, au village. Pensez à noter l'unique indice sur son adresse : "Hanga Piko".
Carte Chance : Sur la route du retour, à votre grande surprise, Raul, le responsable de la CONAF, vous donne la permission de camper près de la plage d'Anakena, au nord de l'île, et vous y conduit.
En signe de réussite du jeu, Maurizio, tel un père, vous accompagnera à l'aéroport en vous souhaitant le meilleur pour la suite de votre voyage.
Le village se partage en deux ou trois camps (en fonction du nombre de candidates au titre de reine). Chacun participe à des compétitions en représentant sa candidate. Au bout des deux semaines de festivités, la candidate du camp gagnant est élue reine et représentera l'île pendant un an.
Les créateurs du jeu - Ced & Isa
haut de la page
ICAmerica - 3
Mercredi 05 décembre 2007 - Découvrir la Patagonie avec le guide de voyage "ICAmerica"
haut de la page
ICAmerica - 2
Mardi 04 décembre 2007 - Résultats - Apprendre l'Espagnol en s'amusant avec Ced & Isa
Voici les très attendues réponses du jeu proposé en octobre dernier.
1. FRESA
2. ASADO
3. PUESTO
4. ALAMBRADA
5. PEON
6. CABALLO
7. ESQUILADOR
8. GAUCHO
Le mot caché était donc : ESTANCIA
Merci pour vos nombreuses réponses et bravo aux gagnants.
haut de la page
ICAmerica - 2
Dimanche 28 octobre 2007 - Apprendre l'Espagnol en s'amusant avec Ced & Isa
Hola,
Pour partager cette expérience avec toi, on te propose un petit jeu qui consiste à découvrir 8 mots en Espagnol liés à notre séjour dans cette magnifique estancia, reprise il y a 3 ans par un amoureux de la Patagonie et des chevaux, Marc-Antoine Calonne (un immense merci Marco). Le but du jeu est de trouver le mot caché.
2. Façon de cuire le mouton : embroché, en le faisant rôtir au feu de bois. Chacun aiguise ensuite son couteau et vient se couper un morceau, pour le manger avec un bout de pain autour du feu.
3. Petite cabane de tôle ondulée, avec un poêle à bois et un lit pour seul mobilier. Depuis celui de Santa Thelma, on a une vue splendide sur la lagune et ses flamands roses.
Utilisé comme refuge par ceux qui travaillent dans le campo et ne peuvent revenir dormir tous les soirs à l'estancia, comme les wwoofers qui réparent les clôtures. Ils plantent alors leur tente juste à côte, vu qu'un lit pour 7 est insuffisant ;-)
4. Composée de 6 fils de fer parallèles, maintenus par des poteaux, ainsi que, tous les 250 m, par des tendeurs ou attacheurs. Marc-Antoine Calonne en a 60 km : courage !
5. Travaille principalement dans le campo pour s'occuper des chevaux et moutons. Mange du mouton au moins une fois par jour. Parle parfois, comme Quinchao, un Espagnol très difficile à comprendre.
6. Emmène les wwoofers pour aller travailler sur la meseta. Animal très sociable, mais parfois craintif : le bruit d'un sac à dos peut suffir à ce qu'il s'emballe et en déchire une lanière.
7. Par tête, ils passent 3 minutes et tire 2 kg de laine. Les quelques 1200 bêtes de l'estancia leur ont été amenées depuis le campo, en les faisant passer dans le corral par des boxes de plus en plus petits.
8. Symbole de la liberté et des grands espaces, il est le cow-boy de la Patagonie. Vêtu d'un pantalon bouffant en toile plissée et d'une large ceinture, dans laquelle il glisse son couteau. Il ne quitte jamais son chapeau ou son béret et porte un foulard autour du cou.
Besitos,
Ced & Isa
haut de la page
ICAmerica - 1
Mardi 02 octobre 2007 - Buenos Aires
Si tu es jeune, dynamique, en quête d’aventure et que tu débarques à Buenos Aires, voici quelques astuces qui t’aideront à t’accoutumer, à passer un super séjour et, qui sait, devenir un vrai porteño :
- Tout d'abord ne sois pas effrayé par la taille des avenues qui peuvent parfois faire 2 x 5 bandes et pense à vérifier les flèches sur les panneaux avec les noms des rues pour savoir dans quel sens regarder en traversant et éviter de te faire renverser par une voiture.
- Même si tu ne maîtrises pas encore l'espagnol, tout ira bien si tu sais ce que sont parilla, pancho et mate. Et che qu'il faut auchi avoir abcholument ch’est l’acchent archentin.
- "Si", c'est ce que tu dois toujours répondre si on te demande si tu t'intéresses, si tu aimes ou si tu joues au football. Et si on te parle de Diego, ne demande jamais "Diego qui ?"
- Si tu veux apprendre l'Anglais, va dans les hostels. Si par contre, tu veux parler Espagnol, tu peux rencontrer des porteños très sympa (comme Carlos, Julieta et Marcelo), via le réseau du site www.couchsurfing.com
- Ne t'étonne pas si tu dois doubler les montants indiqués dans ton guide. Les prix sont en hausse constante depuis quelques années. Par contre, prends l’autobus sans hésiter : les cuadras passent plus vite et ça coûte casi nada.
Suerte y buen viaje !
Ced & Isa
haut de la page
ICAmerica
Dimanche 23 septembre 2007 - début du voyage ...
Nous sommes bien arrivés en Argentine et vous invitons à consulter nos premières photos.
Hasta luego,
Ced & Isa
haut de la page
ICAmerica
Mardi 07 août 2007 - site en ligne et préparatifs
Nous avons notamment créé ce site web qui permettra à tous de suivre nos traces et de communiquer avec nous, tout au long de notre voyage.
Nous sommes également en train de nous constituer un carnet d'adresses utiles. Aussi, si vous souhaitez nous aider, n'hésitez pas à nous communiquer les coordonnées de vos éventuelles connaissances dans les différents pays que nous découvrirons : l'idée serait que nous puissions prendre contact avec elles, quelques temps avant d'arriver dans la région où elles vivent, pour nous annoncer et voir si elles aimeraient prendre un verre avec nous (et plus si affinité). Tout tuyau, bon plan, conseil est également plus que bienvenu. Merci d'avance !
haut de la page
ICAmerica
Dimanche 01 juillet 2007 - intro
Ced & Isa - Le projet
Cédric et Isabelle. « Ced & Isa » pour les intimes. C'est nous !Notre objectif : rejoindre le Cap Horn depuis Buenos Aires puis longer la côte Ouest, du Sud vers le Nord (de la Terre de Feu vers l'Alaska), en parcourant près de 24000 km, à la découverte des terres et peuples du Nouveau-Monde.
haut de la page