Nouvelles > Historique
 

Historique du voyage

 
 

ICAmerica - la pelicula

Dimanche 19 avril 2009 - le résumé de nos 10 mois de voyages

 
 

ICAmerica

Mardi 08 juillet 2008 - fin du voyage ...

Bonjour à tous,
Hola todos,

Depuis notre dernière newsletter sur la route du café, nous avons parcouru quelques centaines de kilomètres supplémentaires en terre maya et, après dix mois à la découverte des pays d'Amérique latine, nous préparons peu à peu notre retour à Bruxelles.
 
Plus que le climat tempéré et la vie politique mouvementée du plat pays, ce sont vos visages que nous serons heureux de retrouver prochainement ! Si vous ne recevez pas immédiatement de nos nouvelles, que personne ne se vexe : on aura bien sûr envie de tous vous revoir, mais petit à petit et dans le calme, le temps de se réhabituer à la vie européenne (un an au rythme latino ça ne se perd pas en deux jours).
 
Pour votre information, nous prévoyons de consacrer les jours qui suivront notre retour à classer nos photos et vidéos (au total, plus de 2000 photos et 8 heures de vidéo) afin de réaliser un mini-montage vidéo du voyage avant que la vie à cent à l'heure de Bruxelles ne nous rattrape.

Queremos agradecer a quienes han tenido confianza en nuestro proyecto, hablándonos, aconsejándonos o compartiendo con nosotros durante el viaje. Ya descubrimos una parte de Latino América y sobretodo encontramos a gente como ustedes quienes nos impresionaron abriendo las puertas de sus casas y corazones. Sin ustedes, nuestro viaje no habría sido lo que fue, una aventura apasionante y rica en encuentros.

Sabemos que todavía nos faltan personas interesantes y lugares maravillosos por conocer. Sin embargo, ahora, después de diez meses de viaje, preparamos poco a poco el regreso a Brúselas. Ojalá que (confiamos) volvamos a vernos pronto en Bélgica o en cualquier otra parte del mundo.


Un abrazo fuerte. Hasta luego,
Au revoir, à tout bientôt,
Ced & Isa

haut de la page
 
 

ICAmerica - 7

Mardi 24 juin 2008 - Sur la route du café

Après quelques semaines en Amérique centrale, nous vous proposons, pour vous tenir en éveil, de suivre nos pas à la découverte de la production du café, le deuxième bien le plus échangé dans le monde après ce satané pétrole. Notez que, paradoxalement, ces pays qui comptent parmi les plus importants exportateurs de café en consomment relativement peu.


Panama : la cueillette

C'est lors d'une balade dans les environs de Boquete, dans l'ouest de Panama, que nous avons découvert le beneficio "Sitton" où Rafael nous a gentiment accueillis et expliqué le fonctionnement de la récolte du café, dont il a la charge.
De novembre à février, des centaines de cueilleurs saisonniers sont engagés par les fincas de la région pour récolter les précieux fruits du caféier, appelés également "cerises". Les récoltes sont centralisées dans des beneficios et sont mesurées en latas de 5 kg. Un cueilleur est payé environ1,5 USD par lata récoltée.
Anecdote pour les amateurs : à Boquete, en 2007, certains sacs de Café Geisha se sont vendus à $130 USD la livre.

Costa Rica : le transport
En visitant le musée de l'hôpital de Puerto Limon, sur la côte est du Costa Rica, nous en avons appris davantage sur l'exportation du café et son histoire en Amérique centrale.
Au milieu du 19ème siècle, les premiers grains de café costa-ricain arrivèrent à Londres et rencontrèrent un succès immédiat.
Fin 19ème, le café représentait 90% des exportations du Costa Rica. Pour répondre à la demande croissante, un chemin de fer fut construit pour relier les hautes terres intérieures (où était produit le café) et la côte (où il était envoyé par bateaux). Les travaux furent menés sous la direction de Minor Keith, qui prendra plus tard une place importante dans la tristement célèbre United Fruit Company, après avoir initié l'exportation des bananes qui avaient été plantées le long du chemin de fer pour nourrir les ouvriers du chantier.

Nicaragua : le lavage
C'est sur l'île d'Ometepe, située sur le lac Nicaragua (un des plus grands d'Amérique latine) et ayant la particularité peu commune d'abriter deux volcans, que nous avons avons découvert les détails du processus de lavage dans une finca située sur les flancs du volcan Madera.
Suite à leur récolte, les grains sont extraits de leur cosse et sont ensuite placés dans un bain durant 24h afin de laisser l'arôme du miel de leur peau (ou tégument) les imprégner lentement. Ils sont alors brassés pour ôter le tégument et lavés une dernière fois dans un bain tiède.

Honduras : le séchage
C'est dans la région de La Esperanza, au sud du lac Yojoa, que nous avons rencontré Pedro en charge du contrôle qualité entre chaque étape du processus de séchage pour le "Café el Indio".
Les grains, après leurs bains successifs, sont d'abord égouttés et pré-séchés au soleil durant le mois de février. Ndlr : ce qui nous a paru logique car on voit mal comment faire sécher ces grains avec les draches monstrueuses du mois de mai que nous avons connues au Honduras (les plus fortes de tout notre voyage !). Ils sont ensuite séchés dans un four à 50 degrés et 11,5 % d'humidité durant 35 heures (ça c'est de la précision !).

Guatemala : la torréfaction
Aux alentours de Coban, dans les hautes-terres du Guatemala, la petite entreprise Kafé Maya s'est spécialisée dans la production et la torréfaction de café du pays. Nous y avons glané quelques renseignements supplémentaires.
Ce n'est que depuis le début du 20ème siècle que le café est torréfié avant d'être exporté et vendu. Avant cette époque, les grains de café "verts" (càd séchés) étaient achetés tels quels, cuits à la poêle et moulus à la main par chaque consommateur avant de pouvoir être percolés puis dégustés. Aujourd'hui les grains torréfiés sont exportés soit tels quels soit pré-moulus vers les marchés internationaux.


Pour en savoir plus : article Café sur Wikipedia.
Pour acheter équitablement du café (entre autres centro-américain) voici une liste de marques labellisées Max Havelaar.

Au revoir, à bientôt.

Les amateurs de caféine - Ced & Isa

haut de la page
 
 

ICAmerica - 6

Vendredi 02 mai 2008 - Le Perú, Inca à part, pas si Moché

Arrivés en Ecuador depuis quelques jours, nous avions envie de vous conter nos aventures au Perú. Attention, il se peut que certains éléments du récit qui suit soient quelque peu exagérés voire légèrement éloignés de la réalité. Âmes sensibles ou trop sérieuses s'abstenir... Nous aurions pu intituler cette histoire "Les extraordinaires aventures de IC au Pérou", mais, modestes par nature, nous avons préféré un titre plus sobre : "Le Perú, Inca à part, pas si Moché".


Notre périple commença dans les environs de la mythique ville de Cuzco, capitale de la civilisation inca. Arrivés en pleine saison des pluies, nous apprîmes que les éboulements quotidiens sur les rails rendaient impraticable la voie ferrée menant au pied du Machu Picchu. Aussi, malgré un éprouvant voyage en bus depuis les rives du lac Titicaca, nous décidâmes de nous rendre à la célèbre cité inca par un itinéraire secondaire de notre cru. Bravant les routes boueuses, les effondrements fréquents et les falaises vertigineuses surplombants les vallées, c'est après de longues heures de marche sur la voie de chemin de fer ralliant une station hydroélectrique désaffectée au petit village d'Aguas Calientes,  de nuit, sacs au dos, sautant d'une bille à l'autre dans l'obscurité la plus complète, guidés par d'improbables lucioles, sans craindre les nombreux passages du rió Urubamba ni les voleurs qui, aux dires des locaux, assaillent régulièrement les touristes égarés dans cette région isolée, que nous arrivâmes finalement au pied de la montagne sacrée.

Après avoir découvert les merveilles des Monts Wayna et Machu, nous reprîmes la route pour la fertile vallée de la Colca, autrefois grenier de tout un peuple. Nous débutâmes alors la périlleuse descente vers le fond du Canyon Colca, deux fois plus profond et dangereux que le Grand Canyon d'Arizona, descente que même les villageois se risquent rarement à entreprendre tant les pentes abruptes, les rocailles tranchantes, la faune hostile et les eaux furieuses et tourbillonnantes du rió Ucayali éveillent en eux une irrépressible terreur. Après avoir vaincu les 2000 mètres de dénivelé et découvert une oasis aux palmiers centenaires qui nous offrit un bref sursis, nous dûmes rapidement entreprendre l'ascension sous la menace des avalanches causées par un soudain tremblement de terre. Poursuivis par d'hideux guanacos, des mules affolées et d'agressifs condors royaux, c'est de justesse que nous nous sauvâmes de ces gorges redoutables, en échappant ainsi à une fin atroce.

A peine remis de nos émotions, nous poursuivîmes notre périple en direction de la côte avec pour objectif d'élucider l'énigme des mystérieuses lignes de Nazca. Alors que nous étions sur le point de déchiffrer les lignes du haut du mirador Reiche, nous aperçûmes un cesna touristique en difficulté. N'écoutant que notre courage, nous attendîmes le moment opportun pour sauter sur les ailes de l'appareil et entrer dans l'habitacle pour saisir les commandes. Le pilote, inconscient, ne nous fut d'aucun secours. N'ayant jamais pris la peine de passer suffisamment de temps à jouer à Flight Simulator, ce n'est qu'après de longues minutes d'une auto-formation accélérée, malgré les cris et les nausées des passagers dues à notre pilotage très approximatif, que nous réussîmes enfin à poser le petit avion.

En manque de sensations fortes, nous décidâmes de nous diriger vers des terres inexplorées au coeur de la jungle péruvienne. Une fois encore, nous fûmes contraints de modifier notre itinéraire à cause d'événements inopinés et quelque peu désagréables. A peine arrivés à Pucallpa, dernière ville avant de quitter la civilisation et point de non-retour vers la selva profonde, un de nos sacs fut dérobé dans la soute d'un autocar. Nous entamâmes alors une enquête digne des séries policières les plus rocambolesques, qui nous mena, en moins d'une semaine, à démanteler un large réseau de criminels organisés en bandes armées. Malheureusement, alors que nous venions de retrouver le sac dérobé, les délinquants, pour ne pas perdre la face, le brûlèrent sous nos yeux horrifiés. Malgré notre volonté inébranlable, le chaos et la corruption qui règnent au sein de la police et des plus hautes instances de l'administration péruviennes nous empêchèrent d'obtenir réparation.

Néanmoins, cet obstacle n'entama pas notre détermination de découvrir les merveilles de ce pays. C'est donc par une belle soirée d'un automne péruvien que, poursuivant notre route, nous arrivâmes à Piura. Notre hôte, un belge irréductible répondant au diminutif intriguant de "Nico", nous présenta l'association d'aide aux enfants de la rue dans laquelle il travaille. Dans la foulée, il nous emmena dans un petit village de pêcheurs portant le doux nom de La Tortuga, où, entraînés par une vingtaine d'enfants, nous découvrîmes une plage secrète de laquelle nous ne pûmes nous échapper que de justesse par la seule voie d'accès, une grotte déjà à moitié engloutie par la marée montante. Un autre jour, en nous baladant dans les environs, nous fûmes les témoins impuissants d'un vol à la tire dont la victime n'était autre que Maria, la coloc' de Nico. Au terme d'une course-poursuite à travers tout le village, le malfrat avala finalement son butin nous obligeant ainsi à renoncer à toute action judiciaire, faute de preuve. Mais le plus terrible était à venir. Nous dûmes en effet survivre à plusieurs fêtes organisées par Nico et sa joyeuse bande de Piura, malgré d'abondants alcools typiquement péruviens tels que liqueur d'algarrobina, chicha, clarito et autre Stella Artois.


Après quelques lendemains de repos bien mérités, nous poursuivîmes notre voyage vers le nord en traversant la frontière équatorienne au-delà de laquelle nous attendait une terrible épreuve ... Mais ceci est une autre histoire !

Au revoir, à bientôt.

Les extraordinaires aventuriers - Ced & Isa

haut de la page
 
 

ICAmerica - 5

Jeudi 28 février 2008 - La Bolivie gourmande

Nous venons de franchir la frontière boliviano-péruvienne et sommes pour le moment à Puno, au bord du lac Titicaca.
Pour cette cinquième newsletter, nous avons envie de partager avec vous notre expérience en Bolivie sous la forme d'un menu typique bolivien avec ses différentes recettes, histoire de vous mettre l'eau à la bouche.
 
Ensalada
une rondelle de tomate, 3 feuilles de salade, un peu d'oignon et de thon
Pour cette entrée, munissez-vous d'un véhicule 4x4, d'une veste imperméable, d'un maillot pour les sources thermales (abondantes dans cette région volcanique), de lunettes et de protection solaires (à 5.000 mètres, ça frappe même sous les nuages).
Saupoudrez de neige les sommets de plus de 4.500 mètres. N'ayez pas peur d'avoir la main lourde, quitte à recouvrir les pistes : le paysage n'en sera que plus impressionnant.
Enfin, profitez de la saison des pluies pour arroser le salar d'Uyuni jusqu'à ce que la croûte de sel prenne un aspect de sucre glace.
 
Sopa
deux sortes de pommes de terre, macaroni, huile, eau et quelques carottes râpées
Les amateurs de fromage se régaleront avec la montagne de gruyère aux 10.000 galeries creusées par les mineurs de Potosi depuis près de six siècles.
Pour atténuer la saveur pentue fort marquée de ce "plat", ne lésinez pas sur les feuilles de coca.
 
Segundo
3 pommes de terres, 200g de riz, poulet, 1 épis de maïs
Dans une association de Cochabamba, mélangez une bonne dose de votre expérience à celle de jeunes filles issues de la rue, jusqu'à obtenir une pâte presque homogène. Ne vous en faites pas pour les quelques inévitables grumeaux.
Si vous ne voulez pas que votre sauce soit trop liquide, n'oubliez pas de protéger vos ingrédients des ballons, seaux et jets d'eau en tous genres, abondants en cette période de Carnaval.
 
Postre
pèche cuite dans son jus, eau, sucre
S'il vous manque des ingrédients (tente, chaussures), vous pouvez vous rendre aux interminables marchés de La Paz sans vous perdre ni oublier ce que vous cherchez. Vous pourrez en effet y trouver des articles aussi variés que : chapeaux, artisaneries, copies de CD/DVD, pare-chocs de voitures, vêtements pour chiens ...
Attention : La Paz est une recette difficile à réaliser. C'est un mille-feuilles dont les nombreuses couches (de 3.200 à 4.000 mètres) peuvent rapidement marquer des différences sociales et présenter des contrastes consternants qui pourraient laisser un arrière-goût amer.
 
Cuentita
Ne vous inquiétez pas pour l'addition, toujours légère en Bolivie.
Souvent, les prix affichés sont les mêmes qu'en Europe, à la différence qu'il s'agit de Pesos boliviens (1 Bs = 0,1 Eur).
 
 
Bien entendu, n'hésitez pas à nous envoyer vos impressions sur ce menu ainsi que d'éventuelles idées pour de prochaines recettes !
 
Au revoir, à bientôt.
 
Les gourmets du guide ICgastronomica - Ced & Isa


haut de la page
 
 

ICAmerica - 4

Mercredi 16 janvier 2008 - IC Rapa Nui

Nous vous proposons de vous faire vivre notre expérience sur l'île de Pâques (Rapa Nui) sous la forme d'un jeu de société de type "aventure" dont on vous donne la solution ... Les plus motivés d'entre vous pourront réaliser le plateau de jeu officiel IC Rapa Nui avec les cartes et les pions ;-)

But du jeu : découvrir l'île et ses habitants en trois semaines

Aéroport
Ignorez les offres d'auberges et discutez avec Elvira qui tient une residencia et accepte également des tentes dans son jardin. Elle vous paiera même le taxi pour vous rendre chez elle : la résidence Apina Tupuna.

Apina Tupuna
Discutez avec Elvira : elle vous parlera de l'île et vous apprendra qu'il est désormais interdit de camper en dehors de l'unique village : Hanga Roa.
Rendez-vous au Sernatur (info touristes) pour obtenir une carte de l'île et des infos sur les différents sites. Si vous discutez plus longuement avec l'hôtesse, vous saurez que certains touristes ont pu camper hors de Hanga Roa avec la permission de la CONAF (Corporacion National Forestal del Chile).

Rano Raraku (Volcan)
Faites vos sacs à dos et dirigez-vous à pied vers Rano Raraku, à l'est de l'île.
Carte Chance : Si vous partez avant 8h30, vous croiserez la camionnette de la CONAF qui vous emmènera directement à Rano Raraku.
D'entrée de jeu, demandez au personnel de la CONAF l'autorisation de camper sur le site de Rano Raraku. Ils vous Ia refuseront en justifiant que les touristes doivent payer un logement au village. N'insistez pas et entamez la visite du volcan (carrière des moais). Sur le site, n'oubliez pas de parler avec les deux ouvriers : El Chino et Maurizio, ce dernier vous parlera des Mayas et vous proposera de vous héberger dans son jardin, au village. Pensez à noter l'unique indice sur son adresse : "Hanga Piko".
Poursuivez la visite avec Tongariki, l'ahu aux quinze moais, le long de la mer.
Astuce : Ne perdez pas votre temps à demander un logement à la maison de pêcheurs à côté du site : il n'y a personne ce jour-là. 
Retournez à Hanga Roa en passant par Rano Raraku.
Carte Chance : Sur la route du retour, à votre grande surprise, Raul, le responsable de la CONAF, vous donne la permission de camper près de la plage d'Anakena, au nord de l'île, et vous y conduit.
 
Anakena
Raul vous indiquera où vous installer, un peu à l'écart des autres tentes - un groupe d'habitants qui campent pour le week-end -. Vous comprendrez alors que l'interdiction de camper hors de Hanga Roa ne vaut que pour les touristes. Malgré la fatigue, ne vous couchez pas trop tôt ou vous serez réveillés vers 22h par Tom et Monica, vos voisins de tente qui vous inviteront à vous joindre à leur barbecue (parilla).
Pendant les journées, profitez de la magnifique plage et promenez-vous sur la côte, à la découverte des différents sites. Une fois cette partie de l'île explorée, rentrez vers le village Hanga Roa.
 
Hanga Piko
Dans le village, vous pouvez vous rendre à Hanga Piko, soit par la caleta, soit en empruntant un raccourci indiqué par des enfants. Choisissez la seconde option, ainsi vous arriverez droit sur la maison de Paolina, la compagne de Maurizio qui vous accueillera plus que chaleureusement. Acceptez de prendre le thé : elle vous parlera alors de la Tapati (le carnaval local), de sa fille Merahe - une des trois candidates au titre de "Reine de la Tapati" - et, dans la foulée, vous invitera à passer la Noël avec sa famille.
Les jours suivants, repartez à la découverte de l'île.
Carte Chance : Lors de votre excursion à la caverne "ana Kakenga", deux jeunes gardiens de troupeau vous proposent de rentrer au village à cheval.
De retour chez Maurizio et Paolina, parlez à Merahe qui vous proposera de participer à une activité de préparation de la Tapati : "sacar las totoras" pendant deux jours dans le cratère de Rano Raraku, en logeant à côté du site de Tongariki, dans la maison de pêcheurs qui appartient à son oncle ("el tio Vicky").
Astuce : N'oubliez pas une paire de ciseaux et un maillot, objets qui pourront vous être fort utiles.
Sympathisez avec les autres participants, tous membres de la famille, qui vous apprendront que ces plantes (totoras), qui poussent dans le lac du cratère, sont séchées avant d'être utilisées comme matière première pour les déguisements, chars et bateaux utilisés au cours de la Tapati.
Cette activité vous occupera jusqu'à la veille de votre départ de l'île.
Astuce : Pour profiter d'une ambiance encore meilleure à l'occasion de votre départ, proposez de préparer un plat typique belge : vos hôtes seront ravis de participer à sa réalisation et de le déguster avec vous.
 
Aéroport
En signe de réussite du jeu, Maurizio, tel un père, vous accompagnera à l'aéroport en vous souhaitant le meilleur pour la suite de votre voyage.
 
 
Pour en savoir plus
Vous l'aurez compris, nous avons passé un séjour inoubliable sur cette île grâce aux rencontres que nous y avons faites. Nous avons en particulier été impressionnés par l'ouverture et l'accueil des locaux ainsi que leur attachement à leur folklore.
 
Nous vous proposons ici quelques explications complémentaires et vous faisons part de quelques-unes de nos réflexions.
 
Histoire, culture et folklore
L'histoire tragique de l'île (pillages, épidémies amenées par les explorateurs, plusieurs milliers d'habitants emmenés comme esclaves dans les mines de guano péruviennes entre 1862 et 1864, appropriation des terres de l'île pour l'exploitation ovine par des sociétés anglaises, création d'un village-ghetto pour les habitants jusqu'en 1965) a réduit la population à une centaine d'habitants en 1877 et a conduit à une rupture dans la transmission de la culture ancestrale. De plus, la migration d'une partie des habitants à Tahiti, pour fuir les esclavagistes et les conditions de vie trop difficiles, a eu pour résultat un mélange ethnique entre la fin du 19ème siècle et 1960.
 
Nous avons le sentiment que, depuis une trentaine d'années, les habitants tentent de recréer une culture basée sur l'héritage polynésien (traditions orales), et sur l'interprétation des vestiges des civilisations antiques de l'île (moais, pétroglyphes, tablettes rongo-rongo).
 
Au vu des observations citées plus haut, il nous apparaît que rien ne garantit que ce folklore actuel reflète les traditions ancestrales de l'île. Pourtant, nous avons constaté que la majorité des habitants considèrent ce folklore comme héritage historique authentique.
 
Ainsi, la Tapati est le moment de l'année où les habitants perpétuent les traditions dites "ancestrales" de Rapa Nui.
 
Tapati
Depuis les années 1970 (date exacte difficile à obtenir) les habitants de l'île de Pâques organisent le festival de la Tapati. Il s'agit d'un événement culturel qui fait partie du folklore moderne de l'île au cours duquel une reine est élue.  
Le village se partage en deux ou trois camps (en fonction du nombre de candidates au titre de reine). Chacun participe à des compétitions en représentant sa candidate. Au bout des deux semaines de festivités, la candidate du camp gagnant est élue reine et représentera l'île pendant un an.
 
 
Au revoir. A bientôt.

Les créateurs du jeu - Ced & Isa


haut de la page
 
 

ICAmerica - 3

Mercredi 05 décembre 2007 - Découvrir la Patagonie avec le guide de voyage "ICAmerica"

Ushuaia
Accès : En bus depuis Rio Gallegos - environ 10h de voyage (DVD extraits de clips des années '80 en boucle, boules quies indispensables, même pour les amateurs). Conseil : gardez votre passeport à portée de main : passage obligé par 4 bureaux de douane.
Dormir : Vous n'opterez pas pour le camping, à 5 km de la ville, à cause de la neige encore abondante à cette période de l'année. Quasi toutes les auberges ont moins de deux ans, nous vous en recommandons une qui a fait ses preuves : Patagonia Pais.
A voir : profitez de l'endroit et découvrez la "fin del mundo" (ndlr : c'est où le début ?). Ignorez les agences qui vous proposent de vous rendre en Antarctique en bateau : les premiers prix, aux alentours de 3000 USD vous aideront à garder les pieds sur terre ;-). Nous vous suggérons une activité gratuite : l'ascension du glaciar Martial avec possibilité de faire du stop sur la route qui mène à la station. Télésièges souvent en panne. Retour en ville via chemin dans les bois à flanc de montagne (pas toujours balisé - ne pas avoir peur de se perdre de nombreuses fois).
 
Puerto Natales
Accès : en bus par la route 40. Attention, un autre passage de frontière : le poste douanier de Turbio est connu pour être particulièrement lent : 1h pour 10 personnes (parce qu'il est bien connu qu'il vaut mieux être 4 pour regarder un passeport).
Dormir : nous vous recommandons l'hospedaje "Gery's", une pension de famille où vous serez certainement les seuls clients du moment et où la loquasse Maritza ne manquera pas de vous accueillir chaleureusement.
A voir : Evidemment, le principal centre d'intérêt de la region est le parc national "Torres del Paine", qu'il est préférable de visiter par beau temps. Comme la météo est parfois encore peu clémente au printemps, vous devrez patienter 2-3 jours afin d'entammer votre trekking de 4 jours avec une éclaircie. Vous aurez ainsi l'occasion de profiter d'autres activités comme le très intéressant et récent musée "frigorifico Bories" (http://www.museopuertobories.cl) ainsi que l'incontournable "cueva del Milodon" (http://www.icamerica.be/conc).
 
El Chaltén
Dormir : un tuyau non renseigné par les guides concurrents : il y a un campamiento gratuit à l'entrée du parc du mont Fitz Roy.
A voir : petit village vivant exclusivement du tourisme avec possibilité de faire du ski en juillet-aout sur le glaciar Viedma et de se rendre au pied du très célèbre cerro Fitz Roy en suivant d'agréables sentiers. Cette ascension est une "balade" en comparaison du trekking au parc "Torres del Paine" (à condition toutefois de laisser vos sacs au campement)·
 
Perito Moreno
Accès : pour vous rendre plus au Nord, vous pourrez faire de l'autostop sur la mythique ruta cuarenta. La pluie, la grêle, la neige, la boue, la poussière et le vent patagoniens ne vous feront pas peur. Ni même la faible fréquentation de certains tronçons (parfois moins de 4 voitures par jour) qui vous amènera à marcher de longues heures. Ainsi, vous découvrirez de minuscules villages tels Tres Lagos ou Bajo Caracoles (certainement tous deux candidats pour l'élection du plus petit bled du monde). Vous arriverez avec soulagement à Perito Moreno, premier village plus important, comme en témoigne la présence d'une banque (la première depuis 600 km).
A voir : "rien", dixit l'employée de l'office du tourisme. Même la "laguna de los cisnes" est asséchée et le musée de la "cueva de las manos" est encore en construction. Vous en profiterez pour faire plein de rencontres au camping.
 
Esquel
Accès : toujours en suivant la route 40. Conseil : si vous êtes pasager d'une vieille Ford Falcon, ne sous-estimez pas la force du vent patagonien, qui, ajouté à la pression lors du croisement avec un camion, a déjà fait exploser plus d'un pare-brise. Aussi, quand vous l'aurez réparé, pensez à exercer une pression sur le pare-brise avec vos mains à l'approche d'un gros véhicule.
 
El Bolson
Dormir : à cette époque de l'année, beaucoup de campings sont encore vides et en réfection, ce qui vous fera faire des économies. Notre choix : le camping El rincon del sol, très paisible. Et, en cas de problème dans les sanitaires, comme vous serez les seuls campeurs, la propriétaire vous accueillera certainement dans sa maison.
A voir : Vous êtes dans la région des lacs, en Patagonie du nord (càd plus chaud et plus vert). Divers sentiers de randonnée à travers les montagnes boisées. Ne manquez pas la balade qui mène à la cabeza del indio (falaise anthropomorphe).
Manger : El Bolson est réputé pour ses bières artisanales (vous serez peut-être surpris de découvrir une bière au piment ou au chocolat).
 
Après El Bolson, vous continuerez sur la route 40 jusqu'à Bariloche où vous bifurquerez finalement vers l'Ouest, en direction du Chili.
 
Bonne route.
 
La rédaction - Ced et Isa


haut de la page
 
 

ICAmerica - 2

Mardi 04 décembre 2007 - Résultats - Apprendre l'Espagnol en s'amusant avec Ced & Isa

Voici les très attendues réponses du jeu proposé en octobre dernier.

1. FRESA
2. ASADO
3. PUESTO
4. ALAMBRADA
5. PEON
6. CABALLO
7. ESQUILADOR
8. GAUCHO
Le mot caché était donc : ESTANCIA

Merci pour vos nombreuses réponses et bravo aux gagnants.



haut de la page
 
 

ICAmerica - 2

Dimanche 28 octobre 2007 - Apprendre l'Espagnol en s'amusant avec Ced & Isa

Hola,

Nous venons d'arriver à Ushuaia, après avoir passé deux semaines à travailler comme wwoofers (www.wwoof.org) à l'estancia Santa Thelma, en plein milieu de nulle part, c'est-à-dire à 50 km au nord de Gobernador Gregores pour ceux qui situent ;-).

Pour partager cette expérience avec toi, on te propose un petit jeu qui consiste à découvrir 8 mots en Espagnol liés à notre séjour dans cette magnifique estancia, reprise il y a 3 ans par un amoureux de la Patagonie et des chevaux, Marc-Antoine Calonne (un immense merci Marco). Le but du jeu est de trouver le mot caché.
 
Pour t'aider, tu pourras consulter le livre de Marc-Antoine Calonne (Patagonie. Visions d'un caballero (Transboreal), Paris, 2004.) 

Envoie-nous vite tes réponses et le mot caché via le formulaire de contact. Les premiers gagnants recevront une surprise !



1. Peu de gens prennent le temps de faire pousser ce fruit en Patagonie, parce qu'il nécessite beaucoup d'attention : enlever les mauvaises herbes, mettre sous serre, protéger les allées en plantant des haies de peupliers, irriguer régulièrement... Ainsi, elles pourront être dégustées d'ici décembre.


2. Façon de cuire le mouton : embroché, en le faisant rôtir au feu de bois. Chacun aiguise ensuite son couteau et vient se couper un morceau, pour le manger avec un bout de pain autour du feu.



3. Petite cabane de tôle ondulée, avec un poêle à bois et un lit pour seul mobilier. Depuis celui de Santa Thelma, on a une vue splendide sur la lagune et ses flamands roses.
Utilisé comme refuge par ceux qui travaillent dans le campo et ne peuvent revenir dormir tous les soirs à l'estancia, comme les wwoofers qui réparent les clôtures. Ils plantent alors leur tente juste à côte, vu qu'un lit pour 7 est insuffisant ;-)  

4. Composée de 6 fils de fer parallèles, maintenus par des poteaux, ainsi que, tous les 250 m, par des tendeurs ou attacheurs. Marc-Antoine Calonne en a 60 km : courage !

5. Travaille principalement dans le campo pour s'occuper des chevaux et moutons. Mange du mouton au moins une fois par jour. Parle parfois, comme Quinchao, un Espagnol très difficile à comprendre.

6. Emmène les wwoofers pour aller travailler sur la meseta. Animal très sociable, mais parfois craintif : le bruit d'un sac à dos peut suffir à ce qu'il s'emballe et en déchire une lanière.  

7. Par tête, ils passent 3 minutes et tire 2 kg de laine. Les quelques 1200 bêtes de l'estancia leur ont été amenées depuis le campo, en les faisant passer dans le corral par des boxes de plus en plus petits.

8. Symbole de la liberté et des grands espaces, il est le cow-boy de la Patagonie. Vêtu d'un pantalon bouffant en toile plissée et d'une large ceinture, dans laquelle il glisse son couteau. Il ne quitte jamais son chapeau ou son béret et porte un foulard autour du cou.


Besitos,
Ced & Isa


haut de la page
 
 

ICAmerica - 1

Mardi 02 octobre 2007 - Buenos Aires

Si tu es jeune, dynamique, en quête d’aventure et que tu débarques à Buenos Aires, voici quelques astuces qui t’aideront à t’accoutumer, à passer un super séjour et, qui sait, devenir un vrai porteño :

- Tout d'abord ne sois pas effrayé par la taille des avenues qui peuvent parfois faire 2 x 5 bandes et pense à vérifier les flèches sur les panneaux avec les noms des rues pour savoir dans quel sens regarder en traversant et éviter de te faire renverser par une voiture.

- Même si tu ne maîtrises pas encore l'espagnol, tout ira bien si tu sais ce que sont parilla, pancho et mate. Et che qu'il faut auchi avoir abcholument ch’est l’acchent archentin.

- "Si", c'est ce que tu dois toujours répondre si on te demande si tu t'intéresses, si tu aimes ou si tu joues au football. Et si on te parle de Diego, ne demande jamais "Diego qui ?"

- Si tu veux apprendre l'Anglais, va dans les hostels. Si par contre, tu veux parler Espagnol, tu peux rencontrer des porteños très sympa (comme Carlos, Julieta et Marcelo), via le réseau du site www.couchsurfing.com

- Ne t'étonne pas si tu dois doubler les montants indiqués dans ton guide. Les prix sont en hausse constante depuis quelques années. Par contre, prends l’autobus sans hésiter : les cuadras passent plus vite et ça coûte casi nada.

Suerte y buen viaje !

Ced & Isa



haut de la page
 
 

ICAmerica

Dimanche 23 septembre 2007 - début du voyage ...

Hola todos ;-)

Nous sommes bien arrivés en Argentine et vous invitons à consulter nos premières photos.

Hasta luego,
Ced & Isa

haut de la page
 
 

ICAmerica

Mardi 07 août 2007 - site en ligne et préparatifs

La date de notre départ approche à grands pas. Nous attendons le jour J avec impatience, mais sommes encore en plein dans les préparatifs.

Nous avons notamment créé ce site web qui permettra à tous de suivre nos traces et de communiquer avec nous, tout au long de notre voyage.

Nous sommes également en train de nous constituer un carnet d'adresses utiles. Aussi, si vous souhaitez nous aider, n'hésitez pas à nous communiquer les coordonnées de vos éventuelles connaissances dans les différents pays que nous découvrirons : l'idée serait que nous puissions prendre contact avec elles, quelques temps avant d'arriver dans la région où elles vivent, pour nous annoncer et voir si elles aimeraient prendre un verre avec nous (et plus si affinité). Tout tuyau, bon plan, conseil est également plus que bienvenu. Merci d'avance !

haut de la page
 
 

ICAmerica

Dimanche 01 juillet 2007 - intro

Ced & Isa - Le projet

Cédric et Isabelle. « Ced & Isa » pour les intimes. C'est nous !

Notre objectif : rejoindre le Cap Horn depuis Buenos Aires puis longer la côte Ouest, du Sud vers le Nord (de la Terre de Feu vers l'Alaska), en parcourant près de 24000 km, à la découverte des terres et peuples du Nouveau-Monde.

haut de la page